Les conditions générales de vente se trouvaient souvent dans un document papier et écrites en caractères minuscules qui rencontraient les critiques acerbes des clients. Depuis que grand nombre de transactions se déroulent sur le web, elles se doivent apparaître de manière lisible et un onglet devrait lui être dédié afin d’avoir une transparence qui est en faveur de l’entreprise. Ce document papier ou internet fixe officiellement le cadre des relations entre une entreprise et ses clients lors de leurs tractations. Beaucoup négligent l’utilité des Conditions Générales de Vente (CGV), alors que celles-ci ne servent pas uniquement à vous mettre en conformité avec la loi. Cet outil juridique garantit notamment la protection de la société et des clients lors des transactions. Petit rappel pour ceux qui seraient passés à côté de ses objectifs.
Henri de la Motte Rouge et Jean Philippe Touati, avocats experts en droit du web, vous invitent à leur conférence live - Les 6 documents juridiques obligatoires pour vendre en ligne, Comment mettre votre site web en conformité avec la loi pour éviter les risques de condamnation.
Vos prospects ou clients hésitent souvent au moment de finaliser leur commande. C’est bien normal ! Vous leur proposez de passer un « cap » en vous faisant confiance, en investissant sur votre produit ou votre service, sans avoir préparé votre entretien. Vous faites confiance à votre charisme ou à votre bagout qui vous permet en général de sortir de situations difficiles. Mais là l’enjeu mérite que vous lui consacriez en amont une préparation minutieuse.
Le statut de travailleur autonome (entreprise individuelle) attire de plus en plus de candidats grâce aux nombreux avantages qu’il offre. Bien définir ses honoraires pose pourtant des problèmes pour ceux qui souhaitent se lancer dans le domaine. La peur de la surévaluation ou de la sous-évaluation sème le doute. Voici quelques conseils pour fixer ses honoraires.
J’ai récemment fait la connaissance de Denis Brulé, co-fondateur de Moodstocks. Nous nous sommes croisés au festival Futur en Seine dans lequel ma société, Melusyn, était présente et nous avons discuté du rôle éminent du vendeur pour affiner le produit. J’en ressors trois points cardinaux dans le triptyque vente-produit-innovation.
Un nouveau concept tente d'émerger autour de la relation de chacun avec les marques et les services. Ce concept s'appelle VRM ce qui signifie Vendor Relationship Management. La proximité avec le terme CRM est voulue : le VRM c'est l'inverse du CRM. Tout comme le CRM sert à un marchand, un opérateur ou même une marque à gérer ses clients, le VRM sert à un individu à gérer les vendeurs et autres services qu'il utilise.
Après la phase de préparation abordée dans notre précédent magazine, arrive le fameux RDV. Se mettre en « mode entretien » reste primordial afin de conclure sa vente.
Une fois le barrage de la secrétaire passé et la découverte du prospect effectuée, (voir les précédents articles), il ne reste plus qu’à décrocher un rendez-vous. Mais quel comportement adopter pour conclure cette prise de rendez-vous ?
La souplesse, la capacité d’adaptation, la créativité sont autant de qualités indispensables pour mener un bon entretien de prospection. Néanmoins, lorsque les enjeux sont importants, lorsque nous souhaitons mettre toutes les chances de notre côté, un peu de structure est utile pour respecter le déroulement logique des étapes clés d’un premier entretien de prospection.