Le management à la cool !

L'équipe Dynamique Entrepreneuriale     29/09/17    
Le management a la cool !

Qui n’a jamais rêvé d’instaurer une ambiance de start-up dans son entreprise et de faire de sa boîte un mini Google ?
L’espace détente

Le babyfoot / billard / flipper / table de ping pong / console de jeux vidéo est l’élément mythique que l’on retrouve dans toutes les start-ups. Les salariés s’y détendent entre deux projets ultra-innovants et qui vont changer la vie de millions d’utilisateurs. Les fondateurs eux aussi viennent jouer un peu avec leurs équipes pour s’aérer l’esprit. Ils repartent ensuite dans leur bureau pour continuer à travailler sur la 5e levée de fonds de plusieurs millions de la boîte ! Vous aussi goûtez au babyfoot-management, vous remarquerez les effets bénéfiques du jeu sur l’ambiance générale de la boîte !

La hiérarchie

Dans les « start-ups trop cool » patron et salariés sont tous logés à la même enseigne. Vous aussi adoptez la « tous ensemble dans l’open-space attitude » ! En gommant les strates hiérarchiques, vous responsabiliserez les salariés, qui en ressortiront plus engagés et motivés. Sans aller jusqu’à suivre le modèle de la start-up américaine Valve, dans laquelle aucun salarié ne sait qui est le patron, qui se fond dans l’équipe, gommez les relations autoritaires dans votre entreprise. Un type de management qui fonctionne particulièrement bien auprès de la Génération Y.

Les célébrations

Anniversaires, nouveaux contrats, atteinte des objectifs, pot d’arrivée, pot de départ, début de la semaine, arrivée du weekend… C’est à se demander si les start-upers ont le temps de travailler entre deux célébrations ! Et oui car si vous aussi, égayez le quotidien de votre boîte en instaurant des moments de partage festifs dans l’équipe, ils s’impliqueront au travail dans la joie et la bonne humeur. Le bonheur en entreprise, c’est simple comme un paquet de chips et un peu de jus d’orange. Si si, vous verrez !
Les recrutements
Exit les recrutements basés uniquement sur la vérification que le candidat a bien tel ou tel diplôme. Le recrutement « new generation » se base davantage sur la personnalité du candidat, sur sa motivation et sur sa capacité à être polyvalent. Dans les start-ups, le recrutement se fait souvent par relations, pour mettre la main sur des profils atypiques et prometteurs qui viendront enrichir l’entreprise. De nouvelles solutions de recrutement, par le challenge ou par des tests psychologiques par exemple, se développent dans les entreprises made in Silicon Valley. Et vous, vous vous y mettez quand ?

La déco

Les locaux des start-ups en vogue sont parfois de vrais chefs d’œuvre architecturaux, à l’opposé strict des bureaux grisonnants et carrés des entreprises classiques. On peut citer ici l’open space de Zappos, qui ressemble davantage à une jungle qu’à un local professionnel ! Les start-upers s’autorisent toutes les excentricités. Google n’a-t-il pas installé un toboggan pour accéder rapidement à la cafétéria en cas de grosse faim ? Alors, comme les fondateurs d’Adopte un mec, qui ont placé des ours en peluche et une licorne dans leurs bureaux, lâchez-vous ! Vos employés n’en seront que plus heureux ! Et si vous lisez la rubrique « immersion » de Dynamique vous y trouverez mille idées !

Les services pour les employés

Connaissez-vous le secret des dirigeants de start-ups pour faire en sorte que leurs employés restent tard au travail ? Ils offrent sur place, dans l’entreprise, tous les services visant à alléger le quotidien des employés. Chez Google par exemple, les salariés ont accès à une salle de sports ouverte 24/7 avec des coachs et des espaces de cours, de musculation et de fitness. Rassurez-vous, pas besoin d’installer un pressing dans la salle de réunion ! L’accès à un service de conciergerie ou de garde d’enfants à prix préférentiels suffira largement !

L’échec

Si les start-ups à succès enchaînent les réussites, c’est parce qu’elles savent également tolérer l’échec. Sans essayer, on ne peut pas savoir ce qui pourra cartonner. Alors, autant essayer plusieurs types de produits / services pour être sûr de tomber sur une offre qui saura trouver son public. Copiez la fondatrice de la start-up My Little Paris qui s’inquiète lorsqu’elle voit que ses salariés n’ont pas assez échoué (et donc pas suffisamment essayé) ! Et prônez dans votre boîte une philosophie de l’échec assumé !

Les décisions

Les start-ups n’ont pas les mêmes budgets que des entreprises du CAC 40, certes… Mais elles ont tout de même un petit truc en plus : une grande force de réactivité. Profitez de cet avantage concurrentiel face aux géants du marché et réagissez le plus vite possible pour être les premiers à vous illustrer. Vous aurez tout le loisir de prendre du temps pour chaque décision (qui devra passer par X strates hiérarchique pour être validée avant d’être actée) quand vous serez devenu un grand groupe !

Le costume-cravate

Optez pour le tee-shirt/basket ou le sweat à capuche (toute ressemblance avec un fondateur de réseau social ayant dépassé le milliard de membres ne serait que fortuite !) Porter une cravate au sein d’une start-up serait à peu près comme arriver déguisé en lapin dans un grand groupe ! Ce ne sera peut-être pas facile pour vous les premiers temps de réussir à lâcher votre cravate. Mais vous verrez, on respire tellement mieux ! Une fois cette première étape réussie, vous trouverez la tenue dans laquelle vous vous sentez à l’aise ! Attention, sans cravate ne veut pas dire négligé !!!

Le tutoiement

Peut-être est-ce parce que la culture start-up vient tout droit des États-Unis, où le vouvoiement n’existe tout bonnement pas… Dans tous les cas, lorsqu’on se rend dans une start-up, on a l’impression que le vouvoiement a simplement disparu de la langue française !

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