La Performance comme conséquence d’un choix

Claudine DUPONT     07/01/13    
Performance
La réalité de la crise économique a des incidences sur la gestion des entreprises françaises. La concurrence est féroce de la part des pays émergents via une politique du low-cost et les clients ont pris le pouvoir lors de l’échange commercial.

Malgré toute l’attention que l’on peut porter, les relations sont devenues plus souvent dans une approche de défiance que de confiance.

L’écosystème d’abord

Ce qu’il faut retenir pour une démarche pérenne, c’est la notion de l’écosystème.

Nous faisons tous partie d’une chaîne et lorsqu’un maillon est défaillant c’est toute la chaîne qui le devient.

Pour faire face aux enjeux, une entreprise aspirant à la performance ne pourra se contenter d’une certification ou d’une réorganisation selon un modèle standardisé.

L’objectif étant la création de valeur dans un cadre de développement durable ; la transparence, la confiance et la cohésion sociale doivent être les principes fondateurs, pour satisfaire toutes les parties prenantes.

  • Les actionnaires ont donné leur confiance en prenant des parts au capital. Le retour sur investissement attendu est légitime, car l’entreprise existe pour réaliser un profit.
  • Les collaborateurs disposent d’un capital multiple qu’il faut savoir reconnaître et valoriser. Cet engagement favorise la cohésion sociale, l’implication et la productivité.
  • Les partenaires sont directement dépendants et la collaboration n’est pas qu’un accord contractuel. Cette coopération est l’adoption d’une vision stratégique commune.
  • La satisfaction du client est bien la règle de survie de l’entreprise. Il faut passer du zéro défaut à celle du zéro client perdu.

Passer d’un système statique à un système dynamique, induit un changement de paradigmes et la mise en œuvre d’une révolution de l’organisation interne.

Le comparatif ci-dessous vous aidera à faire la différence.

Entreprise classique

  • Le management est basé sur la planification et des procédures détaillées
  • L’entreprise est cloisonnée, les tâches et rôles sont hyper spécialisés
  • L’action des collaborateurs est bien cadrée mais peu de moyens pour réagir face à l’imprévu- Les centres de décision sont loin du terrain et la communication est pratiquement inexistante ou doit s’opérer par référence hiérarchique.
  • Le contrôle est établit sur des références standards, basées sur des critères quantitatifs.

Entreprise réactive

  • Le management est basé sur une plus grande initiative donne aux acteurs de terrain.
  • La pluridisciplinarité facilite la communication inter-spécialités
  • Les collaborateurs sont à même de réagir face à l’imprévu- Le centre de décision est répartit sur le terrain, c’est une composante de la tâche des acteurs.
  • L’écoute permanente des clients est la base de la performance. Le contrôle est basé sur des critères qualitatifs
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VISIOFI Conseil en Optimisation financière