La logistique verte du dernier kilomètre avec La Petite Reine

L'équipe Dynamique Entrepreneuriale     01/09/10    
Des vélos totalement dimensionnés au dédale des petites rues du milieu urbain, des cyclistes-livreurs heureux d’avoir retrouvé un emploi, c’est la réalité de la Petite Reine, une entreprise verte, rentable et sociale.

Pas moins que Chronopost, Géodis, DHL ou Essilor sont à citer parmi les clients les plus prestigieux de l’activité de La Petite Reine. En effet, cette société répond à un enjeu majeur : la logistique du dernier kilomètre. La Petite Reine est la seule entreprise européenne de transport capable d’effectuer 100 % de ses prestations avec des véhicules propres, tout en s’inscrivant dans un marché très concurrentiel, sur le transport des colis de moins de 30 kg.

L’offre de La Petite Reine consiste à savoir s’adapter à des situations d’hyperdensité urbaine – où les camionnettes et autres véhicules utilitaires légers (VUL) se révèlent inadaptés et surdimensionnés, tels que dans les centres villes réservés aux piétons, les espaces touristiques, etc. Elle repose sur l’utilisation coordonnée de plates-formes logistiques urbaines et de véhicules propres, conçus ou choisis pour leur parfaite adéquation.

Alors que le taux d’échec de livraison en messagerie express traditionnelle est de 6 %, il est proche de zéro avec la formule vélo. Ce sont donc des milliers de tonnes de CO² évitées, tout en assurant à tous les clients un service fiable et rapide. Quoi de plus simple pour livrer des petits catalogues, des paires de lunettes ou tous les petits paquets aux commerçants des centre ville.

Tout naturellement, les plateformes logistiques sont situées en centre ville, et majoritairement dans des parkings. L’outil de travail est le cargocycle. Ce véhicule se présente comme un tricycle à assistance électrique et peut contenir jusqu’à 180 kg de marchandise. Il dispose d’un volume de 1 200 à 1 500 L.

Créée en 2001, et filiale à 100 % d’Ares depuis 2008, La Petite Reine compte aujourd’hui plus de 65 collaborateurs et a dégagé en 2009 un chiffre d’affaires de 1,3 million d’euros. L’entreprise est centrée autour de deux activités principales : la logistique du dernier km ainsi que la production de véhicules tricycles et triporteurs à assistance électrique.

La Petite Reine, possède aujourd’hui 6 agences à Paris, Bordeaux, Lyon, Rouen, Dijon et à Genèves sous forme de franchise. L’objectif de croissance est de 20 sites d’ici fin 2012, en propre ou en franchise. Avis aux amateurs qui pourront postuler sur le site www.lapetitereine.com. Et les perspectives de développement du business sont fortes, car toutes les entreprises engagées dans une démarche développement durable représentent des clients potentiels de l’entreprise La Petite Reine.

A la volonté écologique s’ajoute l’engagement social.

La jeune société est également engagée dans l’insertion en faveur du développement professionnel.

Pour être embauché, 2 pré-requis hautement symboliques suffisent : une réelle motivation à travailler et une très forte envie de s’en sortir. Vous êtes plutôt dégourdi(e), vous avez entre 20 et 30 ans et les missions « sportives » ne vous font pas peur ? Alors vous pouvez postuler pour entrer dans l’entreprise La Petite Reine et peut-être devenir livreur à vélo.

Chaque chef d’agence consacre du temps pour la formation de chaque chauffeur, qui travaille ensuite en toute autonomie et ce notamment pour le tri, le scanning et la programmation de ses deux tournées quotidiennes. De plus La Petite Reine a adopté une logique de management individualisé selon les capacités de chaque individu. Et pour couronner le tout : l’entreprise a reçu le prix PME et Développement Durable décerné le 16 juin 2010 par le Club Ile de France pour le Développement durable. La société a été récompensée pour sa démarche de conventionnement en entreprise d’insertion qui traduit son engagement social et sa démarche de Développement Durable globale.