10 Entrepreneures françaises qui font un carton

L'équipe Dynamique Entrepreneuriale     03/02/17    
entrepreneures francaises font carton

Qui sont ces femmes qui ont bouleversé l’écosystème entrepreneurial ? Rien ne résiste à leur audace. Ces dirigeantes de caractère et d’ambition, enregistrent des investissements records pour leurs start-up. Elles font et défont l’actualité, toujours à la page, parfois à la une. Rencontre avec ces « serial entrepreneures ».

Marjolaine Grondin

Cofondatrice et présidente de Jam, service basé sur l’intelligence artificielle. L’application assiste les étudiants dans leurs problèmes quotidiens, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par correspondance SMS, ou via les réseaux sociaux, Facebook, DM, Twitter et prochainement Whatsapp. La très jeune femme vient d’être primée par la MIT Technology Review dans la catégorie des 10 innovateurs français de moins de 35 ans pour l’année 2016. 

Tatiana Jama & Lara Rouyres

Se rencontrent en 2007 en master, à HEC. Deux ans plus tard, elles cofondent Dealissime au sein de l’incubateur de l’école. Il s’agit d’un site de ventes événementielles pour femmes qu’elles vendent en 2011 à Living Social, le géant américain de la publicité locale. Ensemble, elles dirigent Living Social France. Trois ans s’écoulent et elles lancent leur nouvelle boîte :  Selectionnist. Cet « agrégateur d’idées shopping » recensent plus de 30 000 références citées dans les magazines féminins, afin de faciliter les éventuels achats des lectrices. Pour 2016, le duo de businesswomen vise l’international. 

Isabelle Bordry

Après une longue carrière de haut niveau chez Hachette et Yahoo, elle goûte à l’entreprenariat en 2008. Elle crée le groupe d’enseignes e-commerce WebMediaGroup, où sont rassemblés des sites comme MyFab, qu’elle cède d’ailleurs en 2014 à Fab.com. En septembre de la même année Isabelle fonde Retency, qui propose des outils d’analytics pour l’activité de retail aux enseignes physiques. Avec ses associés, Xavier Darrigol et Terry Burns, ils lèvent 5 millions d’euros auprès de Truffle Capital, pour continuer à se développer.

Dominique Brogi

En 2010, elle crée Meetphone qui édite des applications mobiles de communication. Son but est de faciliter la communication B to B et B to C. La start-up propose un service à la carte à ses clients avec des solutions professionnelles qui apportent des réponses en fonction des besoins identifiés tout en boostant sa visibilité et ses actions. C’est aussi un outil puissant pour tisser et/ou renforcer du lien de proximité. L’entreprise a levé l’an dernier 2 millions d’euros, auprès d’investisseurs privés, à l’instar des frères Dassault qui lui serviront à renforcer son équipe actuelle qui compte onze membres, avec cinq nouvelles recrues.

Cécile Roederer

En 2008, Smallable voit le jour, ce site d’e-commerce pour enfants et adolescents emploie depuis une trentaine de personnes à Paris. En 2015, la start-up annonce une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de Sigma Gestion, Aurinvest et Alven Capital qui est son partenaire historique. En novembre de la même année, Cécile a pu inaugurer sa première boutique physique de 300m2 au coeur de Paris. Le site, quant à lui qui double sa croissance chaque mois, et réalise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros. Plus de 60 % de ce dernier se fait à l’étranger, auprès de 200 pays. La dirigeante voit en grand pour les petits. Un business de taille !

Janicka Bassis 

Il ne s’agit ni plus ni moins de l’une des premières femmes directeurs en France  de l’industrie des marchés d’investissements en capitaux de l’immobilier international. Depuis 1990 elle se met à l’écoute et au service des carrières féminines dans le secteur de l’immobilier. En 2012, elle fonde et dirige World Women In Real Estate (WWIRE) et du réseau social dédié aux femmes entrepreneures : WWINBIZ.  Séminaires, networking et séance de coaching sont organisés pour optimiser leur réussite professionnelle. Janiska s’est donné pour mission de créer une sphère d’entraide enrichissante. Elle conjugue les verbes entreprendre et réussir au féminin.

Anne-Laure Constanza

à l’initiative d’Envie de fraises, un site de mode pour futures mamans, en 2006, six ans plus tard elle affiche déjà 40 % de croissance. Dorénavant son équipe ne compte pas moins de 26 personnes. Ensemble, ils réalisent 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. La start-up est aujourd’hui fière d’habiller une femme enceinte sur 10 en France. L’entrepreneure a depuis créé une autre société : Scarlett, une ligne de vêtements grande taille pour femmes dont les tailles démarrent au 44. Anne-Laure entend faire de la mode pour toutes les femmes, quelle que soit leur morphologie.

Celine Lazorthes 

Elle a fondé en 2009 Leetchi, le leader français de la cagnotte en ligne. L’idée est judicieuse et séduit plus d’un investisseur. Au total Leetchi lève plus de 100 millions d’euros depuis sa création et souhaite doubler ce montant. Sa réussite vient bouleverser le paysage du paiement en ligne. Désormais, quiconque peut disposer de cette solution financière dans le cadre de divers évènements et inviter une liste de personnes à y prendre part. Faire un cadeau de mariage ou d’anniversaire, organiser une soirée d’entreprise ou un pot de départ ne seront plus une corvée et ils sont déjà plus de 5 millions d’utilisateurs à le penser. Forte de son succès elle monte en 2013 Mangopay : le nouvel acteur de l’économie collaborative européenne.

Mathilde Collin

Présidente et cofondatrice de Front, lancé en juin 2014, avec Laurent Perrin. Ils proposent une solution de collaboration pratique pour la gestion efficiente des boîtes de réception partagées. La start-up entend se démarquer des services de messagerie déjà implantés sur le marché et veut aller encore plus loin. « D’autres canaux de communication peuvent aussi être intégrés. Vous pouvez ainsi gérer en équipe vos tweets ou vos messages SMS. Cela permet ainsi d’avoir une vue globale de vos interactions avec vos clients et vos employés » précise Mathilde Collin. Leur projet ambitieux trouve ses mécènes et vient de lever 3,1 millions de dollars. L’e-mail vu, revu et corrigé par Front plaît et a encore de belles années devant lui.

Pauline Laigneau  

Ou la femme derrière Gemmyo. Vous savez l’adorable chaton fluo qui courent les couloirs du métro parisien ? C’est elle. Il s’agit d’une joaillerie haut de gamme en ligne lancée depuis juin 2011. Son principe : des bijoux de grande qualité personnalisables. L’offre est colossale avec un choix très large entre 2 000 modèles différents composés de 13 gemmes et 4 métaux précieux. Un concept en or qui lui vaut une première levée de fonds en décembre 2011 de 340 000 € et une seconde en juillet 2012 de 600 000 € puis une troisième en 2013 de 3 100 000 € auprès d’Alven Capital et des investisseurs historiques. Aujourd’hui, Gemmyo emploie dix-huit personnes et boucle un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros grâce à plus de 3 000 clients. Une nouvelle levée de fonds est prévue pour le développement de la marque en Europe.

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