Best of des clés de la réussite pour bien démarrer l’année 2018 !

L'équipe Dynamique Entrepreneuriale     31/12/17    
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6 entrepreneurs à succès nous ont transmis, tout au long de l’année dans Dynamique Entrepreneuriale, leurs 5 clefs de la réussite. Pour bien commencer l’année 2018, quoi de mieux que de s’en inspirer et tenter de se rapprocher un peu plus du succès ? Découvrons sans plus attendre les fameux ingrédients qui les ont menés là où ils en sont aujourd’hui.

Décembre / janvier : Adam Levy Zauberman, cofondateur de Costockagefr 

Simplifier la vie de ses clients. Nous avons inventé le garde-meubles entre particuliers pour résoudre un problème fréquent de manière simple. Désormais, il est possible de stocker ses meubles en quelques clics et dans son quartier.

Bien choisir son associé. On cherche souvent avec une grille de critères en tête alors qu’il faut privilégier l’entente sur la complémentarité. En pratique, une association c’est un mariage. Et vu le temps qu’on est amené à passer ensemble, il vaut mieux choisir quelqu’un avec qui on s’entend bien.

Éviter la complexité. Si le produit ou service est une innovation, les chances pour que l’adoption se fasse exactement comme on l’imaginait sont assez faibles. Nous avons créé pas mal de fonctionnalités que nous avons dû supprimer parce qu’elles compliquaient la vie de nos clients et la nôtre.

Lever de l’argent auprès des meilleurs. Nous avons la chance d’avoir des actionnaires extraordinaires. Ils sont spécialistes de notre business model et experts des start-up ou grands patrons du secteur du self-stockage. 

Se méfier des conseils de dirigeants ! Ils ont la manie de penser qu’ils ont réponse à tout, parce qu’ils ont eu réponse aux problèmes rencontrés eux-mêmes. Ne pas oublier qu’un entrepreneur, souvent, n’a que sa propre expérience comme référentiel.

Février / mars : David Bitton, cofondateur de MyBestPro

L’opiniâtreté. Même si tout le monde vous ferme la porte et vous dit que ce n’est pas possible, vous devez rester animé de la conviction profonde que vous allez y arriver. On s’est trompé de cap à de nombreuses reprises mais on a toujours gardé cette envie d’entreprendre et de créer quelque chose.

L’exigence. C’est un trait qui, selon moi, me caractérise. Si vous ne traitez pas vos clients correctement et n’avez pas d’exigences particulièrement élevées, je pense que cela finira par se ressentir sur vos résultats.

Le travail. Je n’ai jamais connu de boulot facile. Nous avons souvent eu de la chance, certes, mais il ne s’est jamais rien passé sans que l’on doive continuer de travailler au quotidien.

La solidarité. Cela fait partie de l’histoire de MyBestPro. Nous étions quatre associés au départ, et aujourd’hui nous sommes 250. Et je crois que l’on est beaucoup plus forts, du fait que l’on soit nombreux, mais aussi parce que chacun des collaborateurs peut apporter sa pierre à l’édifice.

L’envie. Cela peut sembler assez logique, mais si on n’est qu’opiniâtre, exigeant, travailleur, et solidaire, on loupe une partie de l’objectif. Il faut savoir se faire plaisir et faire en sorte que les gens soient contents de venir bosser. Il s’agit de veiller à ce que l’envie continue d’animer ses journées.

Avril / mai : Jean-Philippe Bosnet, fondateur du Groupe Global Concept

L’audace. Pour entreprendre, il faut prendre des risques et l’entreprise doit libérer les énergies plutôt qu’enfermer les talents dans des moules. Le droit à l’audace n’est ni une question de diplômes, ni de compétences, mais de volonté.

La bienveillance. Lieu de réalisation à la fois individuelle et collective, l’entreprise constitue la rencontre entre deux projets, et doit se vivre en toute bienveillance afin de permettre à chacun de s’épanouir pleinement. La bienveillance est, pour moi, le postulat de la relation.

La proximité. L’un des maîtres-mots du groupe. Notre force réside dans la relation que nous entretenons avec nos clients et avec nos équipes. Nous avons pour devise « L’Humain au centre de l’entreprise ». Dans le business, peut-on réellement aller loin sans être proche des autres ?

L’innovation. La clé de voûte du progrès et de la pérennité de notre groupe. Elle demeure une priorité afin d’être précurseur sur un marché très concurrentiel. J’encourage « le pas de côté » chez tous mes collaborateurs afin de développer une intelligence collective unique.

La transmission. À mes yeux, un devoir indispensable. Pour créer de la richesse, il faut savoir investir sur la durée, non seulement sur ses capitaux, mais surtout sur son capital humain et sur l’expertise de chaque métier de l’entreprise.

Juin / juillet / août : Etienne Dugas, fondateur du Groupe R

Le travail. On n’obtient rien sans efforts. Par définition, un dirigeant est mobilisé 24h/24 et 7j/7 et celui qui ne se plie pas à cette contrainte obère ses chances de réussite. Être à son bureau derrière son ordinateur ne suffit pas. Il faut savoir se montrer disponible et impliqué.

Le courage. « Le courage se situe à mi-chemin entre la lâcheté et la témérité, dont l’un est un manque et l’autre un excès de courage » (Plutarque). Il s’agit de saisir les opportunités et d’avoir le courage de quitter le confort de tel ou tel poste, de tel ou tel business model établi.

La vision. Pour un entrepreneur, il demeure indispensable de savoir où aller. Certes, la vie de l’entreprise n’est pas un long fleuve tranquille. Mais sans un objectif clair, une vision, qui peut évoluer au gré des événements, il ne pourra toutefois pas se surpasser et concrétiser ses rêves.

La capacité à déléguer. Un projet ne se réussit jamais seul mais en équipe. Déléguer, c’est avant tout faire confiance, faire grandir par la formation, le respect et la sanction quand les règles sont transgressées. « Ne rien faire, tout faire faire, mais ne rien laisser faire » (Maréchal Lyautey).

La chance. Sans un coup de pouce du destin, il s’avère difficile de réussir. Il est vrai que la chance ne sourit qu’aux audacieux, c’est-à-dire à ceux qui osent. Cela se révèle une statistique. Bien que la chance ne soit finalement que la résultante du courage, elle n’en reste pas moins nécessaire.

Septembre / octobre : Arnaud Monnier, fondateur d’Altima

L’ADN. L’un des éléments de réussite d’une agence est de lui donner un véritable ADN, qui porte le sens collectif du projet de l’entreprise. Nos fondations sont établies sur des valeurs entrepreneuriales, une ambition intemporelle unique et partagée par tous.

L’ambition. Nous avons de grandes ambitions pour chaque talent de l’entreprise mais nous détenons avant tout une ambition collective : « Satisfaire pleinement les marques pour lesquelles nous travaillons… Sans oublier de rendre heureux le client final, celui qui est derrière son écran ! »

La vision. L’ambition n’est rien s’il n’y a pas une vision pour la nourrir. Elle permet à chaque collaborateur de comprendre la stratégie actuelle et à venir de l’agence. Le partage de cette vision est d’autant plus important que ces formes d’attentes s’avèrent très fortes pour les générations actuelles.

L’exécution. Les fondations, l’ambition de servir et la vision forment un cadre mais la qualité d’une agence repose sur l’excellence de l’exécution. La précision des process, le souci d’excellence des missions délivrées et l’implication des équipes demeurent des clés pour réussir.

L’apprentissage. « Faire grandir ses collaborateurs chaque jour dans un climat bienveillant ». C’est en comptant sur eux et leur engagement que nous parvenons à atteindre nos objectifs. Nous nous devons de créer les conditions nécessaires afin qu’ils expriment et développent leur plein potentiel.

Novembre / décembre : Frédéric Mugnier, cofondateur de Faguo 

Avoir une chaine de valeur. Être sûr que l’on gagne de l’argent dès le début. C’est souvent trop tardif et on se dit trop souvent « on monte un business et on trouvera la chaine de valeur ensuite ». Sinon, vous allez concentrer votre énergie sur quelque chose qui n’est pas forcément fondamental pour l’entreprise.

Commencer petit. Avant de remplir un restaurant de 1 000 couverts, il faut voir si on est capable de faire 10 couverts. Il faut monter l’escalier étape par étape. Cela permet de faire ses armes et d’éviter des erreurs irréversibles.

Fixer des objectifs personnels. Il faut analyser vos propres moteurs. Est-ce que ce sont des moteurs de pouvoir, de reconnaissance, de spécificité métier ? Cela permet de mieux se connaître et de mieux agir. Du coup, vous mettez en place les conditions de travail optimales, spécialement des associés.

Avoir une vision claire et simple. Il faut pouvoir la poser en 10 lignes maximum sur un papier. Cela est particulièrement important car toutes les décisions vont être prises en fonction d’elle. Si cela peut vous paraître évident, cela peut ne pas l’être pour tous les autres. Il faut qu’elle soit écrite, sur 5 ans maximum et révisable tous les 2 ans.

Être toujours à l’écoute. Que les conseils soient bons ou que votre interlocuteur n’ait pas l’ensemble des données, importe peu. Son avis reste toujours important parce qu’il vous fournit un regard externe et parce que si vous n’êtes plus à l’écoute d’autrui, vous êtes mort.

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