Appel à Monsieur Didier Migaud

Erwan COATNOAN de KERDU     11/03/13    
la cour des comptes
2,7 Milliard d'euro d'aides publiques ont été mises en place pour les entreprises mais une grande question demeure : « pour quels résultats ? ». La Cour des comptes a présenté son rapport d'évaluation sur les dispositifs de soutien à la création d'entreprise et le résultat est sans appel ! 

La cour des comptes a ainsi constaté que peu d'emplois avaient été créés et qu’aucune stratégie d'ensemble ne ressortait. Si ce constat est fort, un autre s’imposte : Moins de 20% des créateurs se font accompagner dans leur recherche d’aides.

Des aides perçues comme une perte de temps

Très fréquemment, les aides sont vues comme un effet d'aubaines et les procédures pour en profiter ne sont pas suivis. Elles demeurent peu utilisées car la jeune entreprise (de surcroît innovante) priorise le fait d’avoir un bon produit et un marché : c'est la fameuse preuve de concept qui souvent dure 12/18 mois. Et pendant ce temps il faut trouver des clients en limitant les risques et le coût. 

Prendre du temps pour aller rechercher des aides apparait comme un risque pour les entrepreneurs. Pourtant 80% des clients de l'entreprise qui innovent sont en dehors du territoire national : l'export reste ainsi une nécessité vitale mais très risquée.

D’où le fait que l'entreprise fait très peu appel au Conseil pour se faire accompagner.   

Les recommandations de la cour des comptes

La Cour des comptes a ainsi formulé 29 recommandations visant à :

  • Définir une stratégie d’ensemble et renforcer le pilotage ;
  • Coordonner la mise en œuvre au niveau régional ;
  • Donner la priorité aux aides qui bénéficient à tous les créateurs et à l’accompagnement ;
  • Mieux soutenir les créateurs dans les premières années de vie de l’entreprise ;
  • Simplifier l’offre des dispositifs de soutien ;
  • Développer la culture entrepreneuriale.

http://www.ccomptes.fr/Actualites/A-la-une/Les-dispositifs-de-soutien-a-la-creation-d-entreprises

Le label de bonnes pratiques FiSéVa* pour y répondre 

Afin de répondre à cette situation, un label de bonnes pratiques a été mis en place : le label FiSéVa* qui permets d'utiliser des bonnes pratiques pour financer, sécuriser et valoriser le capital immatériel des entreprises innovantes.

Ce label a été mis en place suite à deux constats principaux : 

- une entreprise qui innove ne peut se targuer de faire de la RDI sans faire de veille

- les protocoles simples permettent d'augmenter la création de richesse et l'entreprise par l'innovation technologique ou non. Ensuite, la sécurisation du capital immatériel par des moyens très simple et enfin sa valorisation pour augmenter les capitaux propres qui permettront d'augmenter les aides et financements pour Innover, Exporter et Embaucher des Docteurs.

L’outil SOFTY a disposition

La trésorerie n'est pas le reflet de la santé de l'entreprise mais sans fonds propre ni trésorerie, l'entreprise n'est plus. Les experts comptables connaissent bien leurs clients et souhaitent augmenter leur proportion de conseil de 5% actuellement, à 20% selon l'observatoire.

Il est donc logique de mettre un outils à disposition des 400 000 entreprises qui ont un potentiel innovation. Les 100 000 qui innovent et qui créent de la richesse ou qui souhaitent en créer.   

L'outil SOFTY - www.softy.fr - avec un expert comptable tiers de confiance et le conseil avec des expertises locales permettent de baisser le taux de défaillance. 

La mise en place est extrêmement simple après un tour de France des experts comptable, il suffit de suivre les préconisations de www.softy.fr et de centraliser les préconisations des conseils extérieurs compétents pour permettre de suivre le passage d'un TPE à une PME puis à une ETI. 

Aussi, un indicateur nommé "indicateur de création de richesse" permet de transmettre au bailleur publics les impacts des aides en terme de CA, créations d'emplois ... et qui mieux que l'expert comptable peut être le référent de ces indicateurs. 

Un appel lancé

Je lance donc un appel à monsieur Didier Migaud pour permettre d'utiliser tous les outils existants sur le territoire et dans la capitale pour démontrer que nos entreprises créent de l'emploi avec l'innovation et l'export avec 5 objectifs :

  • Une moyenne de +36% de chiffre d'affaire sur 36 mois grâce à l'innovation,
  • Une meilleure compétitivité par une bonne protection de l'immatériel,
  • Permettre aux experts comptables d'être l'interlocuteur de référence avec un label de bonne pratique FiSéVa et un outils www.softy.fr qui permets de faire du décisionnel, de mesurer l'impact des aides et de sortir du modèle d'opportunisme,
  • Permettre à 10 000 entreprises d'exporter grâce à l'innovation,
  • Créer 10 000 postes de Docteur au sein des PME pour permettre de capter des marchés dans les pays à culture doctorale avec le programme Doctorium.

Chaque entrepreneur est patriote et je suis intimement convaincu que les forces vives de ce Pays, en se structurant conformément aux textes OCDE pourront donner un influx positif au Pays.